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Méta
RIP Mousse…
20 août 2010
Je sais, je fais une femme émotionnelle de moi… Que voulez-vous, je suis une sensible. Mousse est mort et j’ai versé plusieurs larmes…
Hier soir, j’ai vu Mousse allongé sur le plancher. Aussi fou que celui puisse paraître, j’ai su que c’était son dernier moment. Il était là à me regarder, avec ses yeux hagards. Il avait peine à se lever sur ses jambes. Je l’ai caressé, donné cet amour dont il avait besoin, et croyez-moi, je lui ai même dit qu’il pouvait partir. J’ai passé 10 minutes en sa compagnie. Je savais qu’il souffrait, je le voyais; il me regardait comme pour dire aides-moi. Je n’ai rien pu faire d’autres que de le caresser lentement et affectueusement. Mais je n’ai pas été là toute la nuit pour lui même si j’avais la prémonition que c’était sa dernière nuit. Honte à moi. Je le savais mais je n’en ai rien fait.
Je n’ai pas voulu accompagner Mousse vers la mort car c’est effrayant. Et pourtant, je suis certaine qu’il avait hâte car Dieu sait qu’il devait souffrir dans ce corps malade…
Depuis que j’ai failli mourir, ma relation avec la mort en est une d’amour/haine. D’abord parce que je sais que la mort n’est sommes toutes qu’une entrée vers une autre vie. Je le crois mais vous n’êtes pas obligés d’y croire.
Par contre, j’ai aussi peur. Peur de la voir venir, peur de ne pas faire tout ce que je voudrais faire dans cette vie. Peur du temps qui passe trop vite, peur de ne pas aimer suffisamment mon prochain, peur de ne pas assez partager.
Je suis une survivante de multiples choses. Nous sommes tous des survivants de quelque chose. Chacun a son histoire. Demandez-vous aujourd’hui: de quoi êtes-vous survivants? Vous êtes plus forts que vous ne le pensez. Devant l’adversité, nous pouvons surmonter des montagnes.
Aimez votre vie comme elle se présente; si vous ne l’appréciez pas, changez-la! N’attendez pas à demain. Car demain n’y sera peut-être jamais.
Alors si vous avez une toute petite décision à prendre lorsque vous trouvez que votre vie manque d’épices, que vous en avez marre de la relation que vous avez avec votre amoureux, votre travail, dites-vous que c’est une étape vers un autre combat dans lequel vous allez assurément gagner. Car peu importe comment il se terminera, vous serez toujours plus fort; celui d’avoir appris à surmonter quelque chose. Vous êtes le maître sur ce bateau et vous n’aurez qu’un seul grand voyage; amusez-vous!
La plus grande leçon dans cette vie, c’est d’apprendre à savourer
la vie au moment présent. J’y suis parvenue. Vous?
Bisous à tous,
Karine
Les hommes ne savent plus sauter
16 août 2010
Ma vie amoureuse se résume à ça: des hommes qui m’approchent en virtuel et qui se dégonfle à la dernière minute. Ils ne se sentent tout bonnement pas à la hauteur!
Une échelle, les gars? Apprenez à sauter plus haut, ça vaut le coup parfois!
J’avoue bien humblement que la dernière fois que l’on m’a invitée, je n’étais tout simplement pas convaincue. D’abord épuisée mais aussi parce qu’en ligne, certains hommes ont un courage qu’ils n’ont pas dans la vie réelle. Par exemple, me parler sur un ton condescendant ou penser à ma place. On m’a dit pratiquement que je n’étais pas normale d’être célibataire, à 36 ans bientôt, et de ne pas avoir d’amant ou de ne pas en avoir l’envie.
Mettons quelques petites choses au clair: je suis un être humain faite de chair, d’émotions, de passion (et de millions de bactéries). Comme vous, j’ai des pulsions. Mais moi, je les appelle des pulsions sensuelles. Je n’ai pas envie d’un amant qui va vouloir se satisfaire d’abord et m’oublier ensuite.
J’ai appris à détecter rapidement quand je veux être amie avec un homme et quand je veux être dans son lit.
Voilà, je ne cherche plus, tout simplement. Je vis le moment présent. Pendant que je cherchais, je perdais de précieux moments à focuser sur moi, mes vraies envies, mes quelques projets qui m’ont redonné le goût de me lever du bon pied le matin. Nous surestimons l’amour des autres. Ça commence d’abord par soi; on ne parle pas de narcissisme loin de là (ni de plaisir en solitaire, soit dit en passant).
Il faut savoir que la plus belle histoire d’amour, c’est d’abord avec cette personne que vous apercevez dans le miroir tous les matins; ce corps et cet âme avec lesquels vous vivez 24 heures sur 24. Il est donc très important d’aimer cette personne-là, de lui donner la tendresse nécessaire dont elle a besoin, les mots d’amour qu’on pense offrir aux autres mais qu’on oublie de dire à soi-même: Je t’aime.
Vous voyez, je n’ai pas le corps parfait, ni la poitrine parfaite, ni la grandeur que j’aurais aimé avoir quand j’étais toute petite.
Mais quand je regarde dans le miroir (j’en profite justement pour m’envoyer un clin d’oeil), je suis fière de ce que je vois. Mais dans ce miroir, ce n’est pas le physique que j’entrevois: c’est une femme déterminée, amoureuse de la vie, bien dans sa peau. Une femme entière, passionnée, honnête, qui ne fait pas de compromis sur sa vie amoureuse et qui ne s’en formalise pas tout autant. Pourquoi ça dérange les autres, je n’en sais foutrement rien. Et vraiment, j’ai d’autres choses à faire (fantasmer sur la conception d’un brownie par exemple).
Bon, je crois que vous avez atteint votre dose maximale du cours de croissance jardinière 101.
Je vous embrasse mes petits cunnilinguistes!
Karine
P.S. Ne plus chercher ne signifie pas s’aveugler. Il faut apprendre à lâcher prise pour laisser venir les choses à soi naturellement.
L’homme que l’on castre à sa naissance
9 août 2010
Je vais peut-être me mettre les femmes à dos… mais soyez sans crainte, je ferai surtout référence aux féministes qui ont commencé le boulot.
On dit beaucoup que certains hommes manquent de couilles. C’est vrai, je suis la première à le proclamer.
Mais en me penchant sur la question (avez-vous vu mon décolleté?), je décidai de faire un bref recul sur l’histoire du féminisme et sur mon hypothèse (sommes toutes personnelle) sur ce qui s’est passé pour en arriver à « ça » (pas le monstre de Stephen King, je vous en prie…).
L’homme de Cro-Magnon (si, si, on remonte aussi loin dans le temps) chassait pour emmener la nourriture à la maison.
L’homme d’aujourd’hui chasse sa nourriture symboliquement dans les allées du supermarché.
L’Homme de Cro-Magnon portait la barbe et une peau d’animal qu’il avait chassé préalablement (enfin, Dior s’en est-il déjà inspiré?).
L’homme d’aujourd’hui, s’il porte la barbe, c’est par signe de manifestation (ou presque). Ses vêtements, il les achète en magasin, fabriqué par des travailleurs asiatiques payés au petit prix.
La révolution féminine a emmené beaucoup de belles choses pour l’égalité de la femme mais elle a aussi emmené des effets pervers qu’il ne faut pas oublier.
On a voulu changer la nature de l’homme, faut subir les conséquences de ce geste. Vous vous demandez de quoi je parle?
On veut que l’homme partage les tâches ménagères, cuisine, qu’il nous apporte sécurité mais qu’il soit prêt à parler de ses émotions tout en étant fort. On veut qu’il soit à notre niveau, émotionnellement, qu’il prenne soin de son corps de la même façon que nous; on lui vend de la crème en pot et bientôt, ce sera du maquillage?
Minute, ne serait-on pas exigeante à vouloir dénaturer les hommes en essayant de les forger à notre image et en plus, les rendre encore plus confus sur ce qu’ils devraient être?
Moi, non merci. Je veux mon homme fort mais sensible au bon moment, qu’il garde son image viril, revendicateur, qu’il fasse la part des choses oui, mais des choses à son image et son plaisir (et non se plier à mes caprices). Il veut manger mais ça ne me tente pas de cuisiner? Au lieu de lui demander de cuisiner, je lui demande de m’emmener au restaurant. S’il propose de le faire je le laisse faire ce qu’il veut et ne le prends pas pour ma gouvernante.
Si je veux qu’il partage les tâches ménagères, je lui demande de payer une aide ménagère et de ramasser les poubelles. Voir mon homme se plier à 4 pattes pour frotter le plancher m’enlève tout le goût de lui faire l’amour après. Vraiment. S’il peut se ramasser, ça m’est suffisant. Qu’il fasse la vaisselle, ça peut passer. Qu’il fasse le lit, ok. Mais qu’il époussette? Pitié. Qu’il le fasse pendant que je magasine avec sa carte de crédit. Ça va mieux passer. Il y a des choses que l’on ne veut pas voir son homme faire, et ce n’est pas juste de le voir se soulager, la porte de la chambre de bain ouverte.
Je préfère après tout le voir changer une ampoule, réparer la voiture ou tondre le gazon.
Ce n’est pas parce que nous avons maintenant un pouvoir de consommation que nous avons moins besoin de l’homme.
On demande à l’homme d’avoir des couilles mais ironiquement, combien de femmes ai-je vu utiliser les couilles de l’homme en se faisant mettre enceinte sans demander l’avis de celui-ci? Ah mais pour ce moment-là, on les voit ses couilles…
L’homme, juste une paire de couilles? Non, un homme c’est un être divertissant qui mérite qu’on lui donne aussi un peu de respect comme on l’exige si souvent pour nous, mesdames.
Sur ce, bonne semaine!
Karine, la Cunnilinguiste
Quand une entreprise devient trop émotionnelle
20 juillet 2010
Voilà. Je ne sais pas jusqu’où ça va aller… Mais voici un autre courriel reçu aujourd’hui concernant l’histoire du cendrier. Ça en devient ridicule. Je crois que c’est uniquement une assistante qui abuse un peu trop d’un pouvoir qu’elle n’a pas vraiment. Son air snob et au dessus de tout m’horripile à un point tel que je vais bannir ses produits, même si j’adore leur shampooing. Sauf si la vraie propriétaire veut bien se pointer le nez.
Bonjour Karine……….
Bon voici depuis hier j ‘ai fait ma propre enquête et si c ‘est ce cendrier et surtout les arguements peût-être loufoques d ‘un jeune vendeur et bien je veux simplement vous dire ceci…….que à quelque part vous avez surement raison mais sachez aussi que ce sont des écologistes qui nous ont suggéré. de vendre ces petits cendiers afin que les fumeurs ne jettent pas leur cendre par terre,, Alors que faire ? on écoute le raisonnement de clients et la on recoit sans en être les coupables des recommandations contraires ……..que faire ? et sachant que 50 % des clients sont satisfaits et
que 50 % des autres clients ne le sont pas ? la seule réponse logique est que vous les consommateurs qui venez chez-nous c ‘est pour la seule et unique raison primaire que vous voulez en premier acheter de nos produits et dont c ‘est notre première raison de vivre et toute la balance des autres produits que nous vendons et bien ce sont …………que des accomodants……pour satisfaire le 50 % de nos clients qui en veulent et l .’autre 50 % et bien c ‘est autre
chose qu ‘elle désire et vice-versa……….et on ne peut pas satisfaire notre clientèle à 100 % et si on vous perd bien je n ‘y peux rien………c ‘est votre choix ………! ! ! et on n ‘y peut rien et moi quand arrive un cas comme le vôtre et bien tout d ‘abord je n ‘aurais pas rouspetter …….à quoi bon de rouspetter à un illogique ..et j ‘en rie à l .intérieur de moi et je continue mon chemin …….et jamais il ne me serait venu à l ‘idée d .écrire cette niaiserie .à cette sorte de courriel de colportages de toutes sortes ………….jamais ,,,,,,,,,,,car vous avez quand mème nommé …………lemieux…..
et c ‘est au fond votre frustration de revange encaissé de la part de notre vendeur qui vous a entrainé à éclaboussé ….
……..LEMIEUX………..alors que pour la vente de ses produits …………LEMIEUX………n ‘était pas du tout concerné ! ! ! donc c ‘est une forme de méchanceté envers ………….LEMIEUX…………et c ‘est votre problème et non le nôtre a part d ‘avoir ce matin parlé à nos jeunes et j ‘espère qu ‘ils seront à la hauteur…………et nous de …………LEMIEUX………qui réparera cette mauvaise publicité ………..personne ………….! ! ! mais ce qui me console pour m ‘être informé et bien ce ne sont pas les gens à caractère qui veulent envoyé de l ‘Amour……..qui lisent ce genre de pourriels courriels .
COURRIELS-POURRIELS …….ce sont plûtôt les gens vengeurs qui jubilent quand quelqu ‘un en assomme un autre et oui ils se nourrissent de commérages ………et l ‘AMOUR est bien plus grâtifiant à donner et à recevoir que la haine et la vengeance ………et KARINE………..j ‘espère seulement que cet incident va vous permettre d ‘analyser avec certitude que vous êtes plus élevée dans cette société que tous ceux et celles qui se prêtes à ce sport qu’est de tanscrire des comportements négatifs des gens plustôt que de transcrire toutes les belles choses de la vie et oui
ce sera ma derniere réponse à vos courriels car cela ne doit s ‘éterniser il faut lâcher prise à ces choses là ! ! !
Recherchez les gens qui vous donnent de l’Amour plustôt que de cotoyer les gens qui ne cherchent que la bagarre
Bon bonheur ……….et bonne chance avec vos contacts avec de jeunes vendeurs -consillers………sachez par votre attutude que vous n ‘embarquez pas dans ce genre de rouspettage et je vous le dis KARINE,,,,,,ils se sentent mal à l ‘aise et se sentent ridicules et ils comprennent ! ! !
En toute sincérité ….
Mme Lise Sterling Lemieux……..»
Mais qu’est-ce que c’est que ça? Je dénonce un cendrier et les arguments de vente des vendeurs et on aboutit à ça? je dénonce l’attitude de cette personne à utiliser un ton condescendant qui ne sait vraiment pas comment gérer les plaintes et qui ternit l’image de la compagnie en divulguant des réponses aussi stupide. Point. J’ai pas écrit de courriel, j’ai écris un article sur la vente de cendrier chez Lemieux. Je ne dépeinds pas l’image de la compagnie Lemieux; je lui donne la possibilité de s’expliquer sur la vente d’un produit qui n’a pas sa place dans leur boutique. Finalement, ce qui ternit l’image de cette entreprise, c’est la façon dont cette assistante me répond, de façon condescendante et disgracieuse. Puis-je avoir un peu de respect s’il vous plaît? Ça fait 6 ans que j’achète vos produits. Car s’ils me perdent comme cliente, ce n’est pas à cause du cendrier… mais à cause de cette personne qui me traite avec condescendance de l’autre côté de l’écran.
Karine
Saga Produits Lemieux
19 juillet 2010
Voici le courriel que j’ai reçu de madame Lemieux, propriétaire de l’entreprise Lemieux (produits biodégradables).
«Bonsoir Karine……..
Bon voici……..cela va peut-être vous surprendre mais je suis âgée de 77 ans et je ne m ‘occupe pas du tout de ce genre de réception de courriel qui va d ‘une manière anonyme ou soit me recommander ou me critiquer un membre de notre personnel …….Pour moi pour apprécier il faut que ce soit ou par courriel directement ou par téléphône que l ‘on doit m ‘adresser toutes plaintes ou gentillesse envers notre personnel…Car à mon âge je ne crois pas aux messages envoyés de cette manière là car ils sont sans importance pour moi car trop souvent ils sont mensongers
Je vais vous raconter une anecdocte……..il y a une année un jeune employée a apprise en répondant à un appel le décès de sa soeur et elle était à aider une cliente et celle-ci se sentant frustrée car la jeune fille par l .’émotion n ‘a pas pensé de prévenir cette cliente de son départ et cette cliente plustôt de demander ce qui se passait gentiment et bien elle est repartie avec sa petite personne frustrée sans savoir sans comprendre et a envoyé ce genre de courriel une critique très sévère à son endroit la nommant même et la traitant comme une imbécile que plustôt que de se disputer au téléphône avec son …….. chum…….elle aurait du mieux servir cette dame frustrée l ‘accusant même d ‘un manque d ‘éducation ! ! ! et ce sans même connaître la peine vécue par le décès subit de sa soeur………
Donc vous comprennez que je ne lis jamais ce genre de courriel car je n ‘y crois pas et voilà j ‘ai autre chose plus importante dans ma vie à faire et ne perd pas mon temps pour ce genre de lecture et voilà et moi c ‘est le seul conseil que mon âge peut me permettre de vous confier ……et voilà
En toute simplicité et honnêteté
Mme Lise Sterling Lemieux
QUI AIME MIEUX PRÔNER L ‘AMOUR QUE LES RACONTARS…… »
Je lui ai répondu:
«Madame Lemieux,
l’article ne mentionne pas le nom des employés.
Ce que j’essayais de dire tout simplement, c’est que pour vendre un objet chez vous, il faudrait être armé de bons arguments.
Vendre un cendrier écologique et dire que fumer c’est ne pas s’empêcher de vivre est prôner bien mal les valeurs de votre entreprise, qui sont à mon avis très humbles et louables pour l’environnement. Je ne fais que donner mon opinion de consommatrice.
Je respecte votre travail, loin de moi l’idée de vous offenser. Je crois tout simplement qu’il serait préférable d’avoir de meilleurs arguments de vente pour vendre un cendrier dans une entreprise qui prône le respect de l’environnement.
Merci de votre écoute et veuillez croire en mes sentiments les plus respectueux envers votre entreprise et votre travail.
Karine»
Tout à coup, en repensant à sa réponse, me vient l’idée de lui envoyer un dernier courriel, un peu plus assomant:
«Madame Lemieux,
Je vous ferai remarquer que, comme cette dame, vous avez jugé mon article sans connaître la teneur du sujet.
J’ai moi aussi, d’autres choses plus importantes que d’acheter votre produit, moi et les 1800 personnes qui me suivent régulièrement.
Bien à vous,
P.S. Dommage, tout ce que je voulais, c’est vous faire part d’une faiblesse dans vos arguments de vente mais là, vous venez de perdre une cliente.»
Je reviens de faire mes achats chez Lemieux, coin Gilford et Papineau.
J’y achète souvent mes produits de nettoyage écologiques car j’aime bien leur qualité versus le prix. Là où le mât blesse, c’est la philosophie de l’entreprise versus les arguments de vente des employés. Vous allez me dire que chacun est libre de ses choix. Bien sûr. Totalement d’accord avec ça. Mais faudrait dire à leurs employés de se taire par moment.
C’est lorsque j’aperçois un cendrier « écologique » que les questionnements débutent. Je questionne: « En quoi fumer est écologique? » Le commis de me répondre: « C’est un cendrier que tu emmènes avec toi pour éviter de jeter les cendres par terre.» Soit. Bon. Quand même.
Les choses se corsent encore plus quand il me dit que fumer est un choix de vie. Je dis oui, d’accord. Je suis une ex-fumeuse, c’est difficile
d’arrêter. Il perd toute sa crédibilité lorsqu’il me dit: « Il faut vivre aussi! » en faisant référence au fait que je dise que les cigarettes n’entrent pas dans le créneau des produits dit environnementaux. – Heu… Si tu veux vivre, je te conseille d’arrêter de fumer.»
L’autre commis de renchérir: « Je ne m’empêcherai pas de vivre non plus ». « Fumer enlève des années à votre vie. » Hello? Avez-vous remarqué que votre public cible sont des gens qui font attention à l’environnement? Vous devriez peut-être vous taire pour ne pas entacher le réputation de l’entreprise qui prône l’utilisation responsable de produits biodégradables non nocifs pour l’environnement. Fumer en fait partie?
Fumons intelligemment, mettons nos cendres dans un cendrier au lieu de les mettre par terre. Et la fumée qui est encore plus nocive, vous en faites quoi? Non, définitivement, ça ne va pas. Je suis d’accord à dire que certains produits soit disant écologiques n’ont pas leur place dans ce créneau. Ce cendrier écologique ne sert qu’à augmenter son capital de bonnes grâces. Je ne vous dis pas d’arrêter de fumer. Mais n’achetez pas un cendrier dans le but de faire attention à l’environnement. La fumée cause plus de problèmes que les cendres et votre mégot, vous pouvez le garder dans votre main jusqu’à ce que vous trouviez un endroit adéquat pour le jeter. Mais pourquoi encourager une compagnie qui fabrique des cendriers portables?
Juste pour ça, je me pose des questions sur la crédibilité de l’entreprise. Difficile, Miss Frigon? Oui et non. Juste question d’intégrité.
J’ai rien contre les fumeurs, juste contre les mauvais arguments des commis de chez Lemieux. C’est à ça que ça servait les cours de philosophie au Cégep.
Sur ce, bonne semaine! ![]()
Karine, xxx
P.S. Fumez la pipe, c’est plus érotique!
Le syndrôme de la femme ou l’homme secoués (2e partie)
9 juillet 2010
Aujourd’hui, en cette journée de canicule, je me cherchais désespérément un endroit où travailler sur mon roman; la chaleur, étant trop accablante pour écrire, me donnait l’effet de 5 verres de Goldschläger engloutis l’un à la suite de l’autre (comme ce soir, curieusement).
En ce début d’après-midi, je me décidai donc de faire l’inventaire des endroits avec l’air conditionné sur le Plateau (du moins, du côté où je demeure). (Pourquoi donc je sens l’irrémédiable envie de préciser que je demeure sur le Plateau? Demandez à @Crapules. Cliquez ici pour comprendre
Je me dirigeai donc au premier endroit que je dénichai (et non, ce n’est pas le Verre Bouteille. Non mais franchement, je ne fais que boire qu’une fois par jour.) Après à peine 60 secondes dans le Café, je jugeai l’endroit trop chaud. Non pas que les mecs étaient si sexy; mais voilà, pour avoir un minimum de concentration, la fraîcheur est un minimum (surtout lorsque le cerveau surchauffe – beaucoup ces temps-ci).
Je n’ai pu que répliquer à la dame qui était à la caisse: « Désolée, il fait trop chaud ici ». Direction, deuxième Café que je connais, juste tout près.
Constat: même problème, l’air climatisé est à son minimum.
Et là, je me rappelai soudainement la fois où j’avais les seins qui pointaient vers le haut, au Starbucks, et je me dis que cet endroit allait sûrement être suffisamment froid pour m’aider à écrire ne serait-ce que quelques pages. Allelujah. Dieu est bon. (Enfin, presque. Il a juste oublié de m’emmener un peu plus d’inspiration, surtout au prix que j’ai payé pour avoir accès à l’air climatisé. Prochaine fois que je me mets à genoux, je demanderai une augmentation de mon inspiration en plus de ma libido.)
Ce soir, même phénomène. Je me cherche un restaurant et en ouvrant la porte du premier endroit, ça sent si fort et si mauvais que je rebrousse chemin.
Bon, là, vous vous demandez où je veux en venir, hein?
En matière de relations hommes-femmes, nous sommes pareils.
Par exemple, il m’est arrivé de décommander une sortie parce que je n’aimais pas la voix de l’homme avec qui je devais sortir. Je me sens attirée vers quiconque se parfume avec une odeur de virilité (et non, je ne parle pas d’odeur de dessous de bras). Hugo Boss ou Hilfiger, s’il vous plaît.
Et ne me faites pas le coup de me péter à l’écran, en pleine session vidéo-conférence sur MSN. Turn-off total. (oui, c’est arrivé). C’est le genre de chose qui doit arriver après un an de vie commune; présentement, je veux garder le mystère le plus longtemps possible.
Et si tu m’embrassais avec une odeur d’alcool, ça pourrait passer si moi aussi j’en ai bu. Sinon, j’ose espérer que c’est ton rince-bouche. Si tu sens l’ail, je vais me demander si tu me prends pour une vampire. Ça ne va pas me tenter vraiment de te mordre gentiment le cou. (Peut-être serai-je tentée de me prendre une bavette (la partie inférieure de l’aloyau) mais pas de faire un baiser baveux avec toi. Chacun ses goûts en matière de cuisine.
Maintenant, où je m’en viens… Le rejet! Tout le monde a vécu ça à un moment de sa vie. Ce n’est pas l’acte qui importe mais la façon qu’on y réagit.
Je pense spécialement à cette personne qui m’a bloquée sur Twitter ce soir sans me connaître, après deux seules remarques. Je ne perds pas mon temps à analyser ce genre de chose. Ce n’est pas à moi de le faire: je ne connais pas cette personne; j’ignore son vécu personnel, sa personnalité, son humour. C’est exactement pour cette raison que c’est à lui d’analyser pourquoi il réagit si vivement pour des banalités alors qu’il aurait pu tout bêtement cesser de me suivre.
Même chose lorsqu’on flirte dans un bar ou dans tout autre endroit de la ville. Le rejet n’est rien d’autre qu’une façon de s’exprimer. Cette personne vous dit tout simplement qu’elle rejette l’idée d’être avec vous (et remarquez la subtilité entre “rejeter l’idée d’être avec vous” et non “vous rejeter”), pour des paramètres que vous ne connaîtrez jamais. À quoi bon se demander pourquoi ça n’aboutit pas à un 2e rendez-vous. Inutile. Pour moi, ça va de soi.
Alors s’il vous plaît, messieurs, mesdames, prochaine fois, pressez le bouton NEXT et faites-vous beau/belle et allez dandiner votre popotin quelque part pour augmenter votre capital narcissique. Ça fait du bien! Et oubliez le pourquoi du comment et qu’est-ce que j’ai fais pour mériter ça! Vous n’en avez rien à cirer. Compris?
Bisous mes cunnilinguistes!
Karine
Le syndrôme de la femme secouée
26 juin 2010
Non, je ne parle pas de femme délaissée qui se retrouve seule avec son vibrateur un samedi soir.
Il y a quelques jours (et plus d’une fois), monsieur Biscuit a annulé un rendez-vous avec moi.
Ça m’a mise hors de moi, non pas parce que je voulais vraiment être avec monsieur Biscuit car avouons-le franchement, au 4e rendez-vous, c’est clair que je sais qu’il n’est pas mon genre d’hommes.
Cependant, ce qui m’attire, c’est son leadership, son côté qui veut tout contrôler tout utilisant un gant de velours. Là n’est pas la question. Revenons à nos moutons.
Monsieur décide, pour la 3e fois, d’annuler un autre rendez-vous et le comble, un samedi soir. Ai-je l’air d’une roue de remplacement? Ou pire, d’un Windows Vista?
Feignant de bien le prendre, je lui répondis que tout va bien, qu’il y a pire en ce monde et que je vais survivre et raccrochai.
T@b@rn@k! J’ai le goût de frapper quelqu’un, spécialement le mec d’en haut qui est en train de baiser sa copine et qui jouit fortement comme pour me dire: “Coucou, moi je prends mon pied et toi t’as les deux bras croisés sur le sofa”.
Qu’est-ce que je fais? Je me noie dans l’alcool, prends le volant (alors que j’ignore comment conduire une voiture) et va tenter un premier cours de conduite sur l’avenue Mont-Royal) ou m’en vais placer des clous à l’envers sur la même rue juste pour me dérager?
Je décidai donc de prendre une douche, de m’enrober de ma crème hydratante avec le parfum le plus exquis, me fis un masque après une exfoliation du visage, enfilai ma robe noire que j’ai acheté il y a deux jours et qui dévoile un début de poitrine comme une entrée qui annonce le repas. Bref, je me mis sur mon plus beau jour. Avec mes talons hauts et mes bas résilles, je dévalai les rues de Montréal avec un déhanchement exagérément inhabituel afin que l’on voit mes plus beaux atouts. Je souriais innocemment et regardais les hommes avec mes yeux les plus aguicheurs, question de me faire dévisager un peu plus.
Si vous voyez une femme agissant de la sorte, vous saurez dès l’instant que c’est le syndrôme de la femme secouée.
Une femme secouée dans son orgueil de femme qui décide d’aller se chercher un capital narcissique auprès de la gente masculine question de se remonter le moral.
Si vous êtes une femme, nul besoin d’aller voir le docteur. Fiez-vous à la Vieille Fille! Les syndrômes ne trompent pas. Assurez-vous seulement de ramener un homme et non pas des morpions.
Karine
P.S. Pour des raisons légales, si vous avez ces symptômes, je vous conseille fortement de consulter… une vendeuse à votre boutique préférée de sous-vêtements près de chez vous. Ça pourrait toujours servir.
Onomatopées
21 juin 2010
La première impression, bof.
Ton attitude ce jour-là, ouf!
Le second rendez-vous, mouais…
Tes baisers avant que le film commence, pfff…
Tes baisers dans l’auto, après le film, wow!
Le troisième rendez-vous, aye!
Ding dong! je te vois à la porte;
dans ton ensemble jogging, beurk.
Tes boxers qui dépassent, haha!
Quatrième rendez-vous;
me perdre dans tes bras, aaaaaaaaah.
me noyer dans tes baisers,
je me sens comme le Titanic, glou glou.
Cinquième rendez-vous raté;
claquement de porte, slam!
Mon estomac en furie,
au restaurant sans toi,
miam miam, les autres hommes sont beaux;
je n’ai pas vraiment mangé.
J’ai plutôt fait iglou iglou:
une bière, deux bières, trois bières, *burp*
et sans savoir pourquoi,
j’avais le coeur qui faisait boum boum;
ma colère, telle un tambour,
retentissait dans tout mon corps,
telle une mitraillette,
faisait taratatatata…
Vais-je mourir, vais-je survivre.
Ce n’est pas toi qui me fait ça, humpf!
c’est mon coeur qui a peur, oups…
Pin Pon! Viens me chercher,
fais-moi le bouche à bouche,
ça devrait passer.
4e bière, mmmmmm. Un p’tit Belge qui fait de l’oeil, oh la la.
Un baiser de frites épicées, ish.
Le Biscuit est bien meilleur sucré, *soupir*.
Dommage ti-cul, j’ai une auto à prendre,
roar, je cours, je fuis.
Dring dring! Voilà B. qui appelle.
J’arrive, j’arrive,
prépare le four, je n’ai pas encore mangé.
Malheureusement,
Zzzz, je ne faisais que rêver.
Slurp! J’en bavais sur mon oreiller.
Bien mauvaise cuisinière
17 juin 2010
J’ai eu peur que tu t’incrustes
dans les craques de mon sofa;
J’ai eu peur que tu t’offusques
car ton biscuit, je n’en veux pas.
Dis moi que ce ne sera pas long,
que tu bougeras le cul de mon salon;
t’as laissé des traces de graines,
J’en ai fais une grosse migraine;
J’en ai eu pour des heures
à le nettoyer de mon aspirateur.
Si tu rajoutais un peu de saveur,
peut-être gagnerais-tu mon coeur.
Une fois la farine tamisée
Le biscuit goûte bien meilleur
mais je remets mon tablier;
je passe à la prochaine fournée.
Vaut mieux en rester-là,
dans le four, je n’y resterai pas.
Va tremper ton biscuit
dans un autre joli verre
de lait, de jus ou de café
j’en ai vraiment rien à faire
tu restes un produit modifié,
t’as franchement pas de caractère.
Peux-tu me passer la salière?
À vivre comme un millionnaire
et aimer comme un sans-abri,
ton coeur vit en solitaire;
tu vas finir à l’épicerie
oui, en vedette peut-être
mais sur le fond d’une étagère.
